La créa / Welcome To My Life

Salut tout le monde!

Pour commencer, je voudrais vous remercier pour lire ce que vous lisez là, maitenant. Parce que ça veut dire que j'ai des visiteurs!
Si vous vous dîtes que c'est encore une autre story, partez tout de suite!
Parce que celle-là, je vous promez qu'elle sera très spéciale.

Si vous voulez être prévenu, dîtes le moi!

Alors venez nombreux!

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Welcome to my life...

Que va-t-il se passer lorsque ,moi, Maya, la petite française, vais arriver aux USA?
Je me le demande!
Déjà, pourquoi traverser l'Atlantique, il ya bien des universités en France!
Mais, je complique toujours les choses, donc autant commencer par le commencement.

Je m'appelle Maya Amélie Walsh. C'est pas mal comme commencement, non?
Enfin,continuons!
Mon père est américain, comme l'indique mon nom! Il est diplomate et passioné par la France. Si bien que dès qu'il a pu, il est parti à Paris!
Là, il a rencontré ma mère qui était elle même moitié américaine (compliqué, je sais!).
Et pouf! je suis arrivée!
Enfin pas vraiment pouf, mais presque!
Ma mère est partie à Nex York lorsqu'elle a su qu'elle était enceinte, allez savoir pourquoi!
Elle disait que mon père n'était pas assez stable!
Enfin, bref, le jour de ma naissance, mon père reçoit un coup de fil du père de la femme qu'il aimait et qu'il avait désespérément essayé de retrouver.
Il prend le premier avion pour NY et en me voyant, il m'adore déjà (enfin, c'est ce qu'il dit!).
Mes deux parents rentrent en France et m'élève. Le bohneur!
Jusqu'au jour où ma mère meurt dans un crash d'avion. J'avais 10 ans.
Depuis ce jour, mon père m'a toujours surprotégée. C'est d'ailleurs parfois un peu pesant!
J'ai donc vécu pratiquement toute ma vie à Paris! J'ai de la chance, non?
Enfin, pas tout à fait!
J'ai toute ma fille qui vit outre-atlantique et je suis quand même américaine d'origines (et de nationalité aussi, mon père est américain, donc je le suis,et... enfin je m'égare là !)
Je passe dons TOUTES mes vacances là-bas, avec ma cousine Kath!
Nous sommes inséparables!
Et un jour, on s'est promis qu'on irait toutes les deux à UCLA après le bac.
On avait alors 4 ans.
C'est jeune je sais! Mais avec mon père, j'ai été initiée très jeune aux études.
Je vous explique : à 4 ans je lisait et à 5ans j'écrivais. Non, je ne suis pas surdouée! J'ai seulement un père un peu fou!
Donc, aujourd'hui j'ai 18 ans et j'ai mon bac. Vous savez que j'ai la double nationalité? Eh, bien maitenant vous le savez!
Alors de mon côté français je suis majeure et de mon autre côté, non!
Mais, ce n'est pas ça l'important.
L'important, c'est qu'à la rentrée, dans 3 mois, je vais à UCLA!
La classe, hein?
Avec Kath en plus!

Vous comprenez maintenant pourquoi vous êtes là?



La créa /  Welcome To My Life

# Posté le samedi 10 mai 2008 12:24

Heartbroken

Heartbroken
Je me réveille doucement, sentant quelqu'un près de moi. J'ouvre les yeux tout en m'étirant. Pourquoi suis-je dans les bras de Rick ? Ah, ça y est ! Peu à peu la mémoire me revient. Et ce n'est pas du joli !

J'entends du bruit dans la cuisine de notre appartement de l'ambassade. Je m'extirpe doucement des bras de mon meilleur ami, me lève du canapé, et me dirige vers la cuisine. Là, je vois mon père qui prépare des pancakes. Il ne fait ça que quand je suis très triste.


Père : Bonjour ma chérie!

Maya (l'embrassant) : Bonjour Papa !

Père : Ca va mieux ?

Maya : Disons qu'une soirée avec toi et Rick, c'est un très bon remède ! Mais je pense que je vais mettre du temps pour accepter. J'ai eu beaucoup de peine.

Père : Mais je t'assure, si je vois ce petit fils à papa, il ne s'en sortira pas comme ça ! Il va voir ce que ça fait de s'attaquer aux Walsh !

Maya (souriant) : Non, c'est bon. Je peux me débrouiller seule. Et puis, Rick s'en est déjà charger.

Père : Je me disais bien qu'il ne pouvait pas laisser passer ça !

Là, j'imagine que vous ne devez rien comprendre, je me trompe ? A part que c'est une histoire de garçon bien sur ! Bon, je vous explique : mon petit copain a rompu lors de la petite fête organisée pour mon départ de demain. J'aurais dû m'en douter, je vais partir vivre sur le Nouveau Continent pour plusieurs années et les relations à distance, ça ne marche pas vraiment. Je pouvais comprendre jusque là. Mais vous n'imaginez pas comment il me l'a dit.


Flashback


Maya se trouvait à la fête que ses amis avaient préparée pour son départ à Los Angeles. Toutes les personnes chères à son c½ur étaient là, seulement pour la voir une dernière fois.
La jeune fille était assise à une table, la mine triste. Elle allait quitter toute cette vie, ces gens, cette ville pour peut être toute la vie. Mais un garçon s'approcha d'elle. Dès qu'elle le vit, un sourire incontrôlable s'afficha sur son visage. Certes, elle était triste de le quitter, mais elle se sentait toujours heureuse lorsqu'il était près d'elle. Elle était tout simplement amoureuse.

Elle s'approcha de lui pour l'embrasser mais il la repoussa. Il avait le visage dur et apparemment fatigué. Il voulait simplement parler. Maya sentit qu'on ne pouvait encore repousser le moment fatidique et elle se doutait de la conversation qui allait s'ensuivre.


Armand : Maya, il faut qu'on arrête, maintenant.

Maya (tristement) : Je sais, notre relation ne survivra pas à la distance.

Armand : Oui, c'est vrai. Mais je veux être honnête avec toi. Si je veux rompre, c'est pour une autre raison.

Maya : Pourquoi ?

Armand : Voilà, depuis quelques temps, il y a quelqu'un d'autre.

Maya : Quelqu'un d'autre ?

Armand : Oui, je suis amoureux de cette fille. J'ai essayé de l'oublier, mais je n'y arrive pas.

Maya (les larmes aux yeux) : Quoi ? Tu m'as trompée ?

Armand (gêné) : Euh... en quelque sorte...

Maya : Je peux au moins savoir qui c'est ?

Armand : Non, Maya, je ne pr...

Maya (haussant la voix) : Je ne vois ce qu'il pourrait m'arriver de pire ! Mon petit ami vient de me larguer pour une autre fille la veille de mon départ !

Armand : Non.

Maya (implorante) : Dis le moi !

Armand : C'est... Elodie...

Maya ; Ah si c'est pire ça !

Armand : Ecoute Maya, je voulais être honnête. Je ne cherchais pas à te faire de la peine.

Maya (pleurant) : Eh bien tu as réussi à le faire ! Tu aurais pu me un mensonge, je pars après demain ! Qu'est-ce que ça aurait changé ! Au moins, je ne serais pas partie le c½ur brisé à cause de mon copain qui m'a trompée avec meilleure amie !

A ce moment là, Maya gifla le jeune homme en face d'elle. Elle était meurtrie au plus profond d'elle.


[g]Fin du Flashback



Et oui, le coup classique. Le petit ami et la meilleure amie. Je ne pouvais pas imaginer pire. Et dire que je suis restée 2 longues années avec lui. Et cette pimbêche d'Elodie a joué les hypocrites devant moi. Inutile de vous dire qu'elle essayé de m'appeler un millier de fois depuis hier soir.

La suite de la discussion n'est pas très intéressante. Je suis partie de la petite fête en pleurs, Rick a littéralement tabassé Armand et j'ai fini la soirée avec lui et mon père. Vous pensez peut être que c'est nul de passer la soirée comme ça mais détrompez vous ! Vous n'imaginez pas comme ils peuvent se révéler être d'excellentes amies ! C'est vrai, on a regardé « Coup de foudre à Bollywood » pour au moins la millième fois. Puis on a chanté la chanson phare tout la soirée. Je dois reconnaître que de voir mon père se déhancher en chantant « No life, Without wife » c'est hilarant. Je vous jure que Rick adore ce film. Il dit que son film préféré est « La Guerre des étoile » mais je vous assure que c'est le film indien !

# Posté le mardi 13 mai 2008 16:30

Shopping !

Shopping !
Je mange goulument mes pancakes au sirop d'érable et au nutella (recette spéciale peine de c½ur, essayez je vous assure que ça fait du bien !) pendant que mon père me regarde en souriant.

Rick arrive dans la cuisine avec d'énormes cernes sous les yeux. Il me voit manger et regarde mon assiette avec de gros yeux.

Rick : Des pancakes !

Maya : Tu as mal dormi toi.

Rick : Et bien oui mademoiselle la ronfleuse !

Maya : Quoi ? Moi, je ronfle ?

Rick : Oui ! Et comme je n'arrivais pas à te réveiller, j'étais bien obliger de te laisser ronfler.

Maya : Enfin toujours que tu as d'énormes valises sous les yeux.

Rick (inquiet) : C'est vrai ?

Il attrape le grille-pain pour essayer de voir son reflet. Il examine ses yeux et me dit, pressé :

Rick : Tu peux me prêter ton anticerne ?

Maya : OK. En plus j'en ai acheté un tout nouveau qui te donne le teint brillant.

Rick : C'est exactement ce qu'il me faut ! Ces derniers temps, je n'ai pas bonne mine.

Je commence à lui conseiller tous mes produits cosmétiques. Non, Rick n'est pas homo, ni métro, mais à force de vivre avec moi, qui plus est en utilisant la même salle de bain, j'ai un peu déteint sur lui. Au moins, il sent toujours bon et il a la peau douce.
Mon père nous regarde, incrédule.

Père : Et c'est moi qui ai élevé ça !

Rick : C'est ça, comme si tu n'utilisais pas le lait pour le corps parfumé à la rose de Maya !

Père (rougissant) : Euh...mais...euh... Je voulais seulement ce que ça faisait sur la peau !

Maya : Mouais !

Je crois que de vivre avec Rick et Papa les a un peu trop « féminisés ». Enfin, ils seront bientôt tout seul et ils ne pourront plus compter sur moi pour les masques à l'avocat !

.Père : Au fait, les enfants, j'ai oublié de vous dire qu'il y avait une réception ce soir

Rick : Pourquoi ?

Père : La communauté américaine vivant en France.

Maya : Encore ! Mais vous en faites tout le temps pour eux ! Avec le peu d'américains qui vivent ici ! Vous pourriez vous ouvrir un peu plus !
Père : Tu feras ça quand tu auras pris ma place !

Maya : J'ai donc carte blanche dans les grands magasins !

Père : Non, Anne t'a déjà préparé une robe.

Maya : Ah non, non, non ! J'allais en profiter pour faire mon shopping c½ur brisé ! En plus, il me faut bien des vêtements pour remplir ma valise !

Rick : Tes valises sont bouclées depuis une semaine et tu as déjà fait du shopping au moins cinq fois pour ton départ.

Maya : Mais j'en profite ! A LA je n'aurais plus le droit aux sacs Vuitton, aux robes Lacroix et aux chaussures YSL gratuits !

Père : Mais, l'ambassade ne s'en portera pas plus mal ! Je suis obligé de rembourser la plupart de tes achats !

Maya (vexée) : Eh bien puisque vous êtes si pressés que je parte pour toujours, je ne vais prolonger ce moment !

Maintenant je m'en vais me préparer pour ma dernière séance de shopping aux frais de Papa. Et il va souffrir !

Mais ne pensez pas que je ne m'assume pas financièrement toute seule. Je pourrais le faire. J'enchaîne les petits boulots depuis mes 16 ans. Mais lorsque mon père voyait la masse de choses que j'achetais quand je faisais des achats, il a insisté pour que je prenne sa carte de crédit. Il ne veut pas que j'arrive aux Etats-Unis complètement fauchée. Mais je crois que maintenant il s'en mord les doigts !

Je sors du bâtiment mais regarde le courrier. J'ai reçu une lettre de la banque. Et là, Youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Le conseiller bancaire de Papa a accepté que je parraine un enfant en Ethiopie. Je savais bien que ces heures à travailler dans toutes les boutiques de Paris me servirait à quelque chose !

Finalement, je ne mettrais pas tant de temps à oublier Armand ! Ah, pourquoi j'ai dit ça ! Maintenant je vais pleurer. Bon, on se retient, on se retient, ah voilà Marine de l'autre côté de la route. Elle me voit, traverse la route et me fait la bise, souriante.

Marine : Ca va mieux depuis hier ? Par rapport à ce qu'il s'est passé ?

Maya : Tu parles du fait que mon petit-ami m'ait largué, la veille de mon départ, pour mon amie Elodie ? Oh, oui ça va beaucoup mieux !

Marine : Je suis tellement désolée ! J'étais tellement triste quand tu es partie !

J'adore cette fille ! Quand elle parle, on a l'impression qu'elle joue les hypocrites. Il faut dire qu'elle a un air un peu nunuche et que c'est une garce avec beaucoup de gens, mais je l'adore quand même. Ce n'est pas non plus une super amie.

Enfin, il faut dire qu'à part Rick, je n'ai pas vraiment d'amis. Il y avait Elodie mais maintenant...

Mais Rick est plus un frère je pense. C'est vrai que vous ne connaissez pas son histoire !

Rick est sûrement la dernière personne à avoir vu ma mère en vie. Enfin, il n'a pas dû faire attention ! Il faisait partie des rescapés du crash dans lequel sont morts ma mère et les parents de Rick. Il 10 ans lui aussi. A cause de cette histoire compliquée avec ses grands parents, il devait être placé dans un orphelinat. En résumé, il n'avait plus de famille avec qui il avait gardé le contact. L'avion était en direction de Paris. Il venait y vivre avec ses parents car son père avait enfin obtenu le poste qu'il attendait depuis la naissance de son fils. Malheureusement, tout ne s'est pas passé comme prévu. Mon père, qui était dévasté par la mort de ma mère, a interprété cela comme signe. Le fait que Rick soit devenu orphelin dans l'accident qui avait tué sa femme n'était pas un hasard. Il a donc décidé d'adopter ce petit garçon de 10 ans.

Les débuts ont été difficiles. Mais je pense que l'on s'est bien entendu tous les deux dès les premiers temps. Le fait d'être tous les deux devenus orphelins au même moment nous avait inconsciemment rapprochés. Nous n'avons jamais eu besoin de nous parler pour se comprendre. Comme de vrais frères et s½urs. Au départ, il était tellement désespéré. A 10 ans, il avait failli mourir et il avait perdu les personnes les plus importantes pour lui par la même occasion. Mais j'essayais de lui faire remonter la pente malgré ma douleur. Et ça a marché. Je crois qu'un jour il a compris que la vie était un don, qu'elle lui avait donné une chance. A partir de ce jour, il a recommencé à avancer. Je crois depuis cet évènement nous sommes profondément liés. Et nous le serons pour toujours. C'est quelque chose d'aussi fort que les liens du sang.

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Patrick Dempsey as Cole Walsh
James Lafferty as Eric March

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# Posté le mercredi 21 mai 2008 15:02

Modifié le mercredi 04 juin 2008 07:05

Shopping (2) !

Je parle toujours avec Marine. Je suis un peu ailleurs car elle ne fait que me raconter les potins des stars, et ce n'est pas trop mon truc. Je l'aime bien cette fille, mais à petite dose.

Je lui dis au revoir, laborieusement, mais je lui dis au revoir. Je peux enfin commencer ma séance de shopping intensif.

Je sors du dernier magasin, lorsque, au loin, qui est-ce que j'aperçois ? Armand main dans la main avec cette pimbêche d'Elodie. Non mais ils n'ont pas honte !

Je les regarde quelques secondes, blessée. Elodie me voit de loin, elle perd le sourire qu'elle affichait jusque là. Elle s'approche de moi alors que je tourne le dos pour rentrer chez moi. Elle crie mon nom et je m'arrête brusquement.

Elodie : Maya, attends !

Maya : Quoi ?

Elodie : Je peux t'expliquer !

Maya : Expliquer quoi ? Le fait que tu m'ais poignardée dans le dos ? Que tout ce temps, tu m'as menti et fait semblant ?

Elodie : J'étais vraiment amoureuse de lui depuis longtemps et un jour il m'a avoué que c'était réciproque. On ne voulait pas te blesser alors on s'est dit qu'il valait mieux ne rien te dire puisque tu allais partir.

Maya : Mais ce n'est pas ce que vous avez fait !

Elodie : Nous voulions être honnêtes avec toi. On s'en serait voulu si tu ne l'avais pas su.

Maya : Et tu préférais gâcher notre amitié pour cet abruti !

Elodie : Je l'aime.

Maya : Et tu crois que je ne l'aimais pas moi ? C'était ma première relation sérieuse. !

Elodie : Je suis sincèrement désolée.

Maya : Qu'est-ce que ça peut me faire ? Tu sais quoi, je pars demain, c'est très bien. Je ne veux plus te parler, te voir de toute ma vie. Tu n'existes plus.


Je m'en vais, les larmes aux yeux. Pourquoi est-ce que je pleure ? Ils n'en valent pas la peine !

Mais je ne peux pas m'en empêcher. J'étais amoureuse de lui, et ça je ne peux pas l'oublier. Elle était une de mes meilleures amies après tout. Tout ce qu'il me reste à faire, c'est oublier. Je promets de ne plus tomber amoureuse avant longtemps. Ca fait trop mal.

Il faut absolument que j'appelle ma cousine. Elle est la seule à pouvoir me remonter le moral après ça. C'est la seule qui me comprend.

Je rentre donc à l'ambassade et appelle Kath. S'ensuit une longue discussion de 2 heures ponctuée par des sanglots et des rire juste après. Je l'adore. Bon, la communication va me revenir un peu cher, mais ça vaut le coup. Pourtant, je le vois dans trois jours. C'est bête, je sais, mais j'en avais besoin maintenant.

Je termine de préparer mes affaires et m'assoie sur mon lit. C'est la première fois que je me rends compte que je vais vraiment partir. Je reviendrai, c'est sur, j'ai grandi ici. Mais ce ne sera plus comme avant. Je ne serai plus jamais cette petite lycéenne insouciante qui vit sa vie dans cette grande capitale. Je grandis tout simplement. Je suis adulte. Et ça me fait un peu peur. A 10 ans, une partie de mon enfance m'a été enlevée. J'ai dû prendre conscience que j'allais grandir sans présence maternelle. J'ai alors mûri d'un coup. Non pas que je sois devenue plus adulte, au contraire. Je me conduisais comme une petite fille, mais ce n'était qu'un jeu, car danj'étais déjà grande.s ma tête,

Mais maintenant, c'est terminé. Je dois prendre mes responsabilités et les assumer.

Rick rentre à la maison une heure plus tard, un paquet dans la main. Il s'approche doucement et s'assoie à côté de moi. Il comprend que quelque chose ne va pas.

Rick : Qu'est-ce qu'il y a ma puce ?

Maya : Je n'y arriverai pas.

Rick : Quoi donc ?

Maya : Etre adulte.

Rick : Mais qu'est-ce que tu dis ? Tu y arriveras comme tout le monde.

Maya (les larmes aux yeux) : J'ai peur ! J'ai peur de me retrouver seule. Maintenant je vais devoir tout assumer seule. Et je serai loin de toi, de papa.

Rick : Maya, tu sais que je serai toujours là pour toi. Et ton père aussi. Tu auras Kath et je suis sur que tu auras plein d'amis.

Maya : Vous allez me manquer. J'ai peur de ne pas y arriver sans vous.

Rick : Tu es l'une des meilleures personnes que je connaisse. Tu es forte, bien plus que tu ne le crois. Tu as eu un des meilleurs exemples, je crois. Tu es comme ton père. Et je sais que tu t'en sortiras dans la vie mieux que personne. Et de toute façon, je serai toujours à tes côtés.

Il me prend dans ses bras et me sèche mes larmes. On pourrait rester là pendant des heures, seulement l'un près de l'autre. Comme un frère et une s½ur. Il m'embrasse délicatement sur le front et prend le paquet qu'il avait en entrant dans la chambre.

Rick : Tiens.

Maya : Qu'est-ce que c'est ?

Rick : Ouvres tu verras.

Je sors un gros carnet et un paquet de feutres. J'ouvre le carnet et y découvre une inscription :

« Pour toi petite abeille,
Pour ce que tu ne dis pas et que tu exprimes avec tes crayons
Rick. »

Maya : Merci Rick, tu n'aurais pas dû.

Rick : C'est un cadeau pour commencer ta nouvelle vie.

Maya : Je t'adore, tu le sais ?

Rick : Oui. Moi aussi.
Shopping (2) !

# Posté le mercredi 04 juin 2008 07:04

Modifié le mercredi 04 juin 2008 14:36

Evening in Paris

Evening in Paris
Le soir tombe vite et mon père est encore en train de nous supplier pour cette maudite réception.

Père : Mais venez, vous savez que Mr Roberts adore vous voir à chaque fois.

Maya : C'est ma dernière soirée ici, je préfère la passer avec Rick.

Père : D'accord. J'essaierai de vous rejoindre dès que possible.

Il m'embrasse sur le front et claque la porte. A ce signal, Rick et moi sortons ... nos fusils à eau !

Maya : A l'attaque !!!

Rick (regard assassin) : Tu vas mordre la poussière.

Ai-je entendu le mot puéril ? Bon, peut-être un peu, mais on est encore des enfants. De 18 ans, mais nous sommes encore des enfants.

Après une heure de combat acharné, et s'étant retrouvés totalement trempés, nous nous asseyons sur le canapé. La pièce est dans un état déplorable, ainsi que nous.

Rick : On devrait tout ranger maintenant.

Maya : On devrait...oui.

Rick : Mais on le fera demain.

Maya : Tout à fait.

Il tape dans ma main puis on va se changer. Suite du programme : moment cinéma accompagné de pop corn.

Rick : Alors quel film pour ce soir ?

Maya : Le Temps D'un Automne !

Rick (exaspéré) : Non, pas encore. Tu l'as vu au moins 100 fois. Et tu as pleuré à chaque fois.

Maya (yeux de chiens battus) : S'il te plaît. Et puis de toute façons, c'est notre dernière soirée ensemble. Fais-moi plaisir !

Rick (évitant son regard, puis cédant) : Bon, d'accord. Mais c'est la dernière fois que je regarde ce film de ma vie !

Maya (sautant dans ses bras) : Merci ! Merci ! Merci !

Je lance le DVD et on regarde le film. Mais peu à peu, le pop corn fini se transforme en glace, et j'ai déjà utilisé trois mouchoirs. Rick, lui, en a utilisé trois paquets.
Maya (pleurant) : Leur amour est comme le vent, ils ne peuvent pas le voir, mais ils peuvent le sentir...

Rick (sanglotant) : Pourquoi est-ce que je pleure à chaque fois que je le vois ?

Maya : Parce que tu es sensible.

On continue à pleurer jusqu'à la fin, puis on arrête le film. C'est parce qu'il pleure à chaque fois que Rick ne veut plus le voir. Il est vraiment émotif. Je lui ai toujours dit que ça faisait craquer les filles. Alors ça ne le gêne pas. Quoique là, c'est peut être un peu trop.

Après cette séquence émotion, on regarde les albums photos. Je ris devant les photos de Rick et moi la première fois qu'on a voulu faire la cuisine. Evidemment, ça c'était fini en bataille et au bout du compte on s'est retrouvé pleins de farine. Et puis il y a les photos de ma mère. Elle me manque tellement...

Puis, venant de nulle part, une photo d'Armand et moi. Et je commence à pleurer, pour la deuxième fois de la soirée.

Maya : Pourquoi est-ce que je pleure encore à cause de lui ? Il ne le mérite pas.

Rick : Parfois les larmes aident à tout évacuer.

Maya : D'où tu sors ça ?

Rick : J'ai lu ça dans un de tes magazines.

Maya (souriant) : Tu crois que ça marche ?

Rick : Je ne sais pas. Mais je voulais dire quelque chose de bien pour une fois.

Maya : Tu m'aurais dis quoi sinon ?

Rick : Comme d'habitude. Que ce gars était un idiot stupide, que tu dois te ressaisir et que ça ne sert à rien de pleurnicher.

Maya : C'est clair au moins !

Rick : Ecoute Maya, je suis un garçon et je trouve que c'est injuste ce qu'il t'a fait. Mais ce qui est fait est fait et tu dois aller de l'avant. Mais si pour ça tu as besoin de pleurer toutes les larmes de ton corps, et bien faits-le. Sache que tu as mon épaule pour pleurer.

Maya : C'est vrai ?

Rick : Oui. Riya pour toujours.

On commence une combinaison de signes compliqués qui est notre combinaison spéciale. Je me suis au moins arrêtée de pleurer.

Papa rentre à 11h du soir et nous trouve en train de nous prendre en photos en faisant n'importe quoi. Il trouve le séjour sens dessus dessous mais il a l'habitude. Je sais bien qu'on va finir la soirée comme d'habitude...

Père : Vous êtes près les enfants ?

Maya : Nous oui, mais toi tu ne vas pas y aller dans cette tenue.

Vous vous demandez ce qu'on va faire ? Mystère !

Une demi-heure plus tard, nous sommes tous les trois dans le jardin des Tuileries en tenue de sport. Comment sommes-nous rentrés ? Eh bien chacun ses secrets !

Rick : Toujours tous les deux contre moi ?

Maya : Oui !

Père : Pourquoi pas vous deux contre moi ?

Rick : Parce que tu sais très bien que je suis le plus fort. Tu es trop vieux, Cole.

Cole : C'est toujours agréable de se sentir jeune dis-donc ! Je te rappelle que moi, j'y ai joué au lycée et que je t'ai appris le jeu.

Rick : Eh bien il faut accepter de vieillir !

Papa s'éloigne d'un air renfrogné. Vous n'avez toujours pas deviné ce qu'on va faire ? On joue au football américain. Je sais que c'est bizarre d'y jouer à minuit dans un jardin mais c'est une habitude.
On joue pendant une heure au moins et c'est Rick qui gagne. On rentre à la maison, épuisés, et on s'assoit tous les trois sur le canapé. Un sourire incontrôlable s'affiche sur mon visage. C'est ma famille et je suis fière d'avoir grandi ainsi. Il n'y a pas vraiment eu de présence féminine mais ce n'est pas grave. Ces deux personnes sont les plus importantes dans ma vie et je suis heureuse de les avoir.

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Désolée pour le retard, je n'avais plus d'internet sur mon ordi donc j'ai pris du temps.
J'espère que ça vous plaît.
Je pars mercredi donc je mettrais 2 ou 3 suites d'ici là car je serais absente au moins 1 mois.
xo xo.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:37

Modifié le lundi 23 juin 2008 12:38